C'est comme un craquement douloureux, une aiguille plantée dans le c½ur, un sentiment de faiblesse faisant frissonner le corps.
As-tu déjà ressentis ça ?
Une sensation d'extrême souffrance, cette peur qui bloque ta voix, tes larmes. Non je ne parle pas de cette peur que tu as quand tu fais un examen mais de l'autre celle qui te détruit, cette peur qui fait sa soudaine apparition quand tu perds une personne, pas une quelconque personne. Non cette personne qui avant embellissait tes journées.
N'as-tu jamais voulu hurler pour retenir le seul bonheur qu'il te restais ?
Oui tu sais ce bonheur dont tout le monde recherche toute sa vie en perdant la moitié de son temps, mais quand tu le trouves c'est une chose que tu ne veux plus perdre sinon tu devrais arrêter ton propre c½ur.
L'égoïsme du bonheur, de l'espoir, peut être même simplement de vivre, oui car le sens le plus développé chez l'homme n'est pas l'égoïsme ?!
C'est ce craquement douloureux , cette aiguille plantée dans le c½ur, ce sentiments de faiblesse faisant frissonner le corps, c'est de ça que je te parle.
Je sais tu divague, tu ne vois pas ou je veux te guider. Et pourtant je suis sur que tu es la personne qui dois l avoir vécu plusieurs fois cette sensation d'extrême souffrance.
Tu te rappelle maintenant ce bruit, ces je t'aime perdus prenant d'un coup la forme de coups de point dans ta poitrine,et cette silhouette sa ne te reviens donc pas ?
Oui, c'est yeux clairs illuminant tes matinées, et ces cheveux brillants à la pureté du soleil.
Je suis sur que ce soleil te manque à présent car la nuit est devenue le jour,sombre,mystérieuse,triste.
Souviens toi quand tu l'as serrais dans tes bras, et que tu te retrouvais d'un coup au paradis, aujourd'hui qu'atteint tu quand tu es seul ? Rien, tout est monotone.
Mais alors pourquoi ne pas l'avoir retenue, pourquoi avoir laisser ce bonheur s'échapper alors que tu sais très bien que ça faisait des jours, des semaines, des années entières que tu cherchais cette lumière.
Est-ce ce craquement douloureux , cette aiguille plantée dans le c½ur, ce sentiments de faiblesse faisant frissonner le corps, qui t'as paralysé ?
Tu l'a laissé s'échapper comme si le vent t'avais glisser entre les doigts, elle s'est effacer comme le sable efface les moindres traces de tes pas dans ce désert qu'est la vie.
Et tu reste la imperturbable,te noyant dans ta propre source jaillissant de tes yeux.
Réveille toi, je sais que tu rêve d'elle, cette créature t'ensorcelant avec son regard, avec ces mots. Réveille toi !
Elle a disparu comme un mirage. Tu l'as laissé s'échapper comme si le vent t'avais glisser entre les doigts, elle s'est effacer comme le sable efface les moindres traces de tes pas dans ce désert qu'est la vie.
C'est la vie non ne regarde pas si bas, le gouffre va t'avaler, relève la tête va la chercher,
Regarde toi si faible, voulant détruire cette apparence qu'est-ce que tu attends debout sur ce pont que la mort vienne apaiser cette souffrance d'avoir perdu la seule chose que ta misérable pensée avait trouvé. Ce bonheur indéterminable qui pour finir a vulgairement disparu.
Pourtant tu ne la pas rattrapée.
Ressens tu à présent ce craquement douloureux , cette aiguille plantée dans le c½ur, ce sentiments de faiblesse faisant frissonner le corps, qui a l'impression de te tuer ?
Alors ni pense plus, et rattrape la !